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Into The Box

Into The Box

par Idan Wizen

les contraintes de la société ou les contraintes que nous nous imposons ?

Quelques mots sur Into The Box

La collection d’art “Into The Box” émerge comme une réflexion poignante sur notre capacité à trouver la créativité et l’inspiration même dans les moments les plus contraints. Alors que le monde artistique navigue à travers une période marquée par l’incertitude, cette collection illustre la persévérance et l’ingéniosité des artistes qui transforment l’isolement en une source d’inspiration profonde.

Conçue par l’artiste plasticien Idan Wizen durant le deuxième confinement en France, “Into The Box” naît d’un contexte où l’accès au monde extérieur et au public était restreint. Privé de la présence de ses habituels sujets photographiques, Wizen se tourne alors vers lui-même et ses collaborateurs comme modèles, explorant les dimensions intimes et universelles de l’expérience humaine en temps de crise.

La boîte, élément central de cette collection, symbolise l’espace confiné dans lequel nous avons tous été contraints de nous retrouver. À travers cette métaphore, les œuvres explorent une gamme d’émotions intensément ressenties pendant le confinement – de la frustration et la colère à la contemplation et l’apathie. Chaque pièce capture l’essence d’une introspection forcée, révélant les émotions complexes et souvent contradictoires qui cohabitent en nous.

“Into The Box” pose également une question provocatrice : notre sensation d’enfermement est-elle uniquement due à la pandémie de Covid-19, ou est-elle amplifiée par les barrières que nous érigeons nous-mêmes ? En explorant cette idée, la collection invite à une réflexion sur la manière dont nos “bulles de confort” personnelles peuvent parfois se transformer en prisons, limitant notre expérience émotionnelle et notre relation avec le monde extérieur.

À travers “Into The Box”, Idan Wizen ne se contente pas de documenter une période historiquement difficile ; il offre un miroir dans lequel nous pouvons tous nous regarder, nous interroger sur notre propre résilience et notre capacité à trouver la lumière, même dans l’obscurité la plus profonde. Cette collection est une invitation à embrasser l’ensemble de nos émotions et à reconnaître la beauté et la force qui émergent de la vulnérabilité.

INTO THE BOX

2020 – Tirage argentique – Edition de 3 exemplaires uniques au format

pes ac manus by Louis Blanc

cORpuS

cORpuS

Des autoportraits comme vous n'en avez jamais vu.

La série photographique cORpuS, créée par l’artiste autodidacte français Louis Blanc, est un voyage fascinant dans l’univers de la représentation du corps humain. Née en 2011, après une série d’expérimentations et de réflexions personnelles intensifiées par le passage de Blanc à un équipement reflex professionnel, cORpuS se distingue par sa capacité à capturer la complexité, la beauté et parfois l’étrangeté du corps humain.

Chaque photographie de cORpuS est le résultat d’un processus créatif unique, démarrant souvent par une idée vague, évoluant à travers une série d’essais et d’erreurs jusqu’à atteindre une forme d’expression qui défie les conventions. Blanc emploie des techniques d’autoportrait pour mettre en scène son propre corps dans des contorsions qui poussent les limites de l’expression corporelle, utilisant un retardateur et une télécommande pour capturer ces moments intenses de solitude et de découverte de soi.

L’arrière-plan neutre des images met en évidence le sujet principal : le corps lui-même, déformé, étiré, parfois mis en poses dérangeantes, mais toujours captivant. C’est une exploration de la forme humaine qui invite à la réflexion sur la condition humaine, sur la fragilité, la force, la beauté et l’angoisse qui peuvent être exprimées par le seul langage du corps.

Depuis son lancement, cORpuS a suscité un vif intérêt et a été exposé dans plus de 40 expositions internationales, de la France au Japon, en passant par New York, l’Italie et la Russie. Cette série a non seulement été saluée par la critique dans des publications comme La Provence et Réponses Photo, mais a également été reconnue dans des médias internationaux, y compris Monaco Culture et la Tribune de Genève.

À travers cORpuS, Louis Blanc ne se contente pas de capturer des images; il provoque un dialogue avec le spectateur, un dialogue où les contours du corps parlent d’émotions profondes, d’histoires non dites et de la beauté dans l’imperfection. Cette série est un testament à la vision artistique de Blanc, une vision qui continue d’évoluer et de captiver un public mondial.

corpus ac manus by Louis Blanc

cORpuS par Louis Blanc

2010–2020 — Tirages fine art, limités à 10 exemplaires tous formats confondus

The World Above by Brooke Shaden

Exploration Of Self

Exploration Of Self

Des compositions visuellement frappantes et narratives qui nous plongent dans un monde de fantaisie et d'émotion.

Exploration Of Self

Artiste poétique et onirique explorant la nature humaine, la solitude et la transformation

Dans sa collection saisissante “Exploration of Self”, l’artiste et photographe Brooke Shaden plonge au cœur de l’introspection et de l’auto-découverte. Chaque œuvre de cette série révèle une facette de son voyage personnel à travers l’autoportrait, offrant un miroir à l’âme où la dualité intérieure et les questionnements existentiels sont mis en lumière. Née dans l’immensité créative de son esprit, cette collection a vu le jour comme une quête pour déchiffrer les mystères de son être.

Dans “Exploration of Self”, Shaden navigue à travers les ombres et la lumière de son identité, tissant des histoires visuelles qui vont au-delà de la simple représentation. Elle met en scène des mondes oniriques où chaque élément, chaque texture, et chaque couleur contribue à la narration d’une introspection profonde. Ses images deviennent des catalyseurs pour la réflexion personnelle, invitant les spectateurs à s’engager dans leur propre exploration de l’âme.

Cette collection incarne une période de transition et de croissance pour Shaden, qui utilise la photographie comme un outil pour affronter et apprivoiser les aspects cachés de sa personnalité. “Exploration of Self” illustre sa capacité à transformer la vulnérabilité en force, dévoilant une beauté brute dans l’acte de se révéler à soi-même. Chaque image est un pas vers la compréhension de ses propres peurs, désirs, et rêves, dans un voyage qui est autant personnel qu’universel.

Reconnue pour son approche novatrice et sa technique impeccable, Brooke Shaden continue de captiver et d’inspirer avec “Exploration of Self”. La collection a été exposée dans de nombreuses galeries et a reçu des éloges pour sa profondeur émotionnelle et son esthétique unique. À travers ce travail, Shaden ne se contente pas de se découvrir elle-même ; elle offre une invitation à tous de s’engager dans une quête similaire d’auto-exploration, démontrant une fois de plus pourquoi elle est considérée comme une voix influente dans l’art contemporain.

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Alain Bashung by Arnaud Baumann

★ ICONIC PORTRAITS ★

★ ICONIC PORTRAITS ★

ARNAUD BAUMANN

« sa grande réussite, sa signature stylistique, c’est le portrait heureux. »

ICONIC PORTRAITS :
Le Who’s Who d’Arnaud Baumann

Le Who’s Who est l’annuaire des gens censés peser dans la vie d’un pays. La première édition anglaise date de 1849, la française de 1953. Celle d’Arnaud Baumann, plus récente, plus fraîche, plus déboutonnée, a commencé dans les années 80, lorsque, jeune photographe, il s’est mis à cadrer dans son viseur des gens qui comptaient, en particulier pour lui. Par exemple l’escouade libertaire du journal Hara-Kiri, dont il reste un esprit, une œuvre perturbatrice et mal élevée, un héritage, une descendance, une tragédie – la tuerie de Charlie Hebdo en janvier 2015 – et un livre-bible, Dans le ventre de Hara Kiri (Éd. La Martinière, 2015), échographie tumultueuse réalisée par Arnaud Baumann avec son alter ego de longue date, le photographe Xavier Lambours. La différence entre le Who’s Who ordinaire et le sien, c’est que dans le sien ce sont les textes qui sont brefs et secondaires, et les photos qui sont grandes et qui importent.

Si l’une de ses prédilections d’artiste est le portrait, son exercice favori, son originalité, sa grande réussite, sa signature stylistique, c’est le portrait heureux. Pour une large part, Iconic portraits est une exposition – et un livre de collection (limité à 100 exempl.) – sur l’espièglerie et sur l’ironie, sur l’euphorie et sur la joie, sur l’humour, la plaisanterie, la malice et l’autodérision, qui est à la dérision ce que l’autocritique est à la critique : un progrès. Plus qu’un Who’s Who, c’est une galerie de tableaux-cabrioles, de mimiques à l’exagéré, de pasquinades, comme on disait dans Victor Hugo, qui s’étend de la fin du xxᵉ siècle jusqu’au début du xxiᵉ, en attendant la suite, parce qu’un siècle, c’est long. Plus encore qu’un annuaire, c’est une sorte de Légende dorée en images, laïque, profane, allégrement païenne, si on met de côté l’abbé Pierre, Julien Green et quelques têtes émérites. Plus, même, qu’une légende dorée, c’est à tous égards un dictionnaire multicolore de biographies écrites au film argentique, du Leica à la chambre Polaroïd. Les nostalgiques y verront le répertoire affectueux, drolatique, effervescent, dionysiaque, parfois sulfureux – mais ce souffre sent bon l’humanité –, d’une foule de milieux et de périodes qui font une démographie des préférences, une sociologie sélective et, en somme, l’inventaire choisi d’un mémorialiste multiplié dans quinze mondes.

Au bout du compte, on y trouve des dizaines de vieilles connaissances qui ont accompagné, sur les écrans, sur les scènes, dans les journaux, les livres, les galeries d’art et les musées, le roulement de nos âges successifs, et qui sont un peu comme des parents que nous aurons connus, sinon dans le monde, du moins dans le spectacle du monde, fantasmagorie de substitution où nous vivons sans doute davantage que dans la réalité. Et si quantité de ces familiers de loin ont disparu, la plupart, au moment de ces portraits, sont les incarnations de cette espèce de bonheur d’être et de vitalité de groupe ou de couple qui rayonne de l’image quand le bonheur d’être et la vitalité des sujets sont redoublés par ceux du portraitiste. Les portraits d’un photographe, en effet, sont aussi le portrait du photographe, et chacun d’eux, quand le sujet, le photographe et le portrait sont à la hauteur, fait un tout supérieur à la somme des parties.

L’atmosphère, précisément, est à la fête, repos de la vie laborieuse. Mais il faut de temps en temps se reposer du repos, moins dans la besogne que dans la gravité, l’inquiétude, le danger. C’est ce qui se produit ici, sans que le photographe ne s’écarte beaucoup de ce baroque mesuré ni de ce naturel juvénile qu’il fait circuler de la première de ses images jusqu’à la dernière.

Ainsi Emil Cioran, rencogné dans sa mansarde du Quartier latin, figure de pâte défaite, levée vers une lucarne qu’il voudrait ouvrir, ou fermer. Chevelure épaisse comme l’angoisse. Mine de vieil enfant maltraité, accablé, giflé par la méchante lumière rectangulaire d’un Ciel où s’est installé sans vergogne le démiurge persécuteur des gnostiques. Photogénie des inconsolables. Ne cherchez pas de meilleure illustration du mysticisme déçu, vous n’en trouverez pas.

Ainsi Bashung. Ce doigt de cigogne sur ses lèvres. Ce doigt de la finesse à l’ongle écarlate. Ce doigt qui n’est pas le sien mais qui lui va si bien… Celui de sa part féminine, puisqu’il paraît qu’il faut faire des parts, comme pour les gâteaux ? D’une reine de cœur ? D’une adoratrice ? De la pudeur ? De la délicatesse ? De la mélancolie ? De la mort ? Louis XIII, roi secret, meurt avec un geste ou dans une pose identiques, mais c’était son index personnel. Silences des compliqués. Trouvailles des imaginatifs.

Ainsi cet « Autoportrait à l’essence C », où le photographe, en incendié volontaire, se met en scène et paie de sa personne. Le prix aurait pu être exorbitant, mais au fond c’est moins un portrait à l’essence que le portrait d’une essence, d’une ontologie, d’une façon d’être, voleuse de feu, chaleureuse, allumée, risque-tout, pourtant pas cinglée. Cette flamme qui court c’est Prométhée en réduction, déchaîné, non sur son rocher des confins de la terre mais dans le Val d’Oise, au bord de la piscine-extincteur du dessinateur Siné.

Baumann, à propos de son portrait de Philippe Soupault âgé, surchargé de quatre-vingt-douze ans de souvenirs et comme effaré, lui le surréaliste, d’avoir passé tout une existence dans un réel qui n’est éventuellement qu’une fumée : « Se déshabiller ça peut être aussi montrer ses rides, le temps qui passe. Pouvoir accepter la mort (…) Un portrait est réussi, je crois, quand il atteint cette dimension-là. La mise à nu. »

La question est : la mise à nu de quoi, exactement ?

La réponse est dans Jean Paulhan : « Les gens gagnent à être connus. Ils y gagnent en mystère. » C’est ce qu’il y a de bien avec les êtres humains : s’il peut arriver que vous perciez le mystère qu’ils sont d’abord, vous tomberez de toute façon sur l’énigme qu’ils sont ensuite. So, who’s who ?

Et qu’est-ce que Iconic Portraits, sinon une concentration, un carambolage de rébus révélateurs, comme toute véritable exposition de portraits ? Mais une concentration et un carambolage revigorants, car si jamais aucune exposition ni aucun livre des vivants n’ont été aussi vivants, jamais aucune exposition ni aucun livre des morts n’ont été aussi gais, agités, bigarrés, variables, énergiques, décalés, fantasques et inventifs.

Michel Wichegrod 2024 

« Ce doigt de cigogne sur ses lèvres. Ce doigt de la finesse à l’ongle écarlate. Ce doigt qui n’est pas le sien mais qui lui va si bien… »

Michel Wichegrod

★ ICONIC PORTRAITS ★

Tirages originaux signés et numérotés par Arnaud Baumann - Edition de 26 exemplaires tous formats confondus.

last supper gods of suburbia dina goldstein

Gods of Suburbia

Gods of Suburbia

par Dina Goldstein

"Lorsqu'ils sont parmi nous, ils souffrent comme nous."

Quelques mots sur Gods of Suburbia

La supériorité s'estompe lorsque nous leur permettons de faire l'expérience de la banalité.

GODS OF SUBURBIA

Cette collection met en regard des personnalités extraordinaires avec la vie de banlieue. À travers une série de photographies saisissantes, Goldstein remet en question les notions de croyance contemporaine, en juxtaposant des dieux et des déesses emblématiques de diverses cultures à la banale réalité de l’existence en banlieue. Cette collection gratte le vernis de notre culture, révélant les aspirations, les luttes et les désirs de la société moderne sur une toile de fond à la fois familière et surréaliste.

Dans cette série, Goldstein incite les spectateurs à s’interroger sur la signification et la pertinence des mythes et des divinités anciennes dans nos vies actuelles, en soulignant la quête contemporaine d’identité, de pouvoir et de raison d’être dans le cadre des routines ordinaires de la vie de banlieue. Le choc entre le divin et le profane met en lumière la quête humaine universelle de sens et le désir de transcender les limites du quotidien. “Gods of Suburbia” remet en question les idées préconçues sur la divinité et incite à une réflexion plus approfondie sur les subtilités de la condition humaine dans le monde moderne.

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GODS OF SUBURBIA

2007-2009 – Tirages fine art pigmentaire, edition de 40 – tous exemplaires confondu

Making of de la série Gods of Suburbia

In The Dollhouse

In The Dollhouse

par Dina Goldstein

"La vie n'était pas censée être aussi difficile pour Barbie."

Quelques mots sur In The Dollhouse

La fable présentée nous démontre que les jeux de dupes ne durent pas...

IN THE DOLLHOUSE

Les réalités des femmes et les pressions de la société sont cachées dans un monde dominé par des idéaux construits de beauté et de féminité. La collection “In The Dollhouse” de Goldstein déconstruit la façade de la perfection domestique en présentant des scènes où des poupées emblématiques, telles que Barbie, sont aux coeur de problèmes, tels que le vieillissement, l’image corporelle et les attentes de la société. À travers son objectif, Goldstein émet un commentaire critique sur les normes superficielles imposées aux femmes, mettant en lumière les conséquences que ces attentes peuvent avoir sur le bien-être mental et émotionnel d’une personne.

La collection remet en question les perceptions conventionnelles de la féminité et les rôles que les femmes sont censées jouer, tout en utilisant le symbolisme des poupées, une représentation puissante des idéaux de la société et du conditionnement culturel. L’imagerie de Goldstein, qui donne à réfléchir, souligne la nécessité d’une société plus inclusive et plus tolérante, qui valorise les individus au-delà de leur apparence extérieure, encourageant une réévaluation des normes sociétales et une évolution vers l’acceptation de la diversité et de l’authenticité. “In The Dollhouse” nous rappelle avec force qu’il faut remettre en question les normes de beauté étroites qui limitent les femmes, en nous exhortant à célébrer notre singularité et à rejeter la pression qui nous pousse à nous conformer à des représentations irréalistes.

in the dollhouse dina goldstein breakfast

IN THE DOLLHOUSE

2012 – Tirages fine art pigmentaire, edition de 40 – tous exemplaires confondu

Making of de la série In The Dollhouse

Dina Goldstein fallen princesses belle

Fallen Princesses

Fallen Princesses

par Dina Goldstein

"Princesses des temps modernes dans un pays pas si féerique"

Quelques mots sur Fallen Princesses

Voir la réalité de la vie des femmes contemporaines et leurs luttes.

FALLEN PRINCESSES

“Fallen Princesses” de la photographe Dina Goldstein est une collection captivante et stimulante qui donne une tournure contemporaine à des personnages de contes de fées intemporels. Dina Goldstein amène habilement ces princesses dans le monde réel, en les confrontant aux réalités souvent dures de la vie moderne. La juxtaposition du magique et du banal, où les princesses bien-aimées sont aux prises avec des problèmes tels que la maladie, la dégradation de l’environnement, le divorce et les pressions de la société, remet en question les notions idéalisées perpétuées par les contes traditionnels. À travers ses photographies, l’artiste soulève des questions importantes sur les attentes de la société, les rôles des hommes et des femmes et la résilience des femmes face à l’adversité, invitant les spectateurs à reconsidérer les idées reçues et à apprécier la force nécessaire pour naviguer dans les complexités de la société d’aujourd’hui.

Chaque photographie de “Fallen Princesses” sert de récit poignant, mettant en lumière les luttes multidimensionnelles auxquelles les femmes sont confrontées au-delà des histoires enchanteresses. En déconstruisant ces contes de fées et en plaçant les princesses dans des contextes contemporains, Goldstein offre une représentation brute et honnête des défis que les femmes endurent, favorisant une compréhension plus profonde des rôles complexes qu’elles jouent dans la société. La collection nous incite à réfléchir à l’impact durable de ces personnages emblématiques et à l’importance de reconnaître et d’aborder les problèmes du monde réel qui touchent les femmes de tous les horizons.

Dina Goldstein fallen princesses belle

FALLEN PRINCESSES

2008-2010 – Tirages fine art pigmentaire, edition de 40 – tous exemplaires confondu

Le Palace

Le Palace

par Arnaud Baumann

« Une période d’insouciance, de beauté née du mélange, des genres comme des ambiances »

Quelques mots sur le Palace

"Des oeuvres réalisées lors de soirées mémorables au Palace, qui font désormais partie du patrimoine photographique et témoignent d’une réalité révolue et inimitable"

LE PALACE

Avril 1978, le Palace ouvre ses portes. A l’image du célèbre Studio 54 de New York, cette incontournable boîte de nuit parisienne, marque son époque bien au-delà de ses murs et reste, encore aujourd’hui, le symbole de la jouissance, de la liberté et de l’insouciance.

Ses soirées, sans compromis, rassemblent, aux côtés des stars françaises et internationales du monde de la musique, de la mode ou du cinéma, des quidam qui viennent faire la fête sans tabous et sans limites. Un melting-pot rythmé aux sons du plaisir, de l’ivresse et de la désinhibition fait de ce lieu l’un des piliers de l’emergence de la culture gay.

Marqueuses d’une époque et d’une vision insouciante de la vie, l’extravagance et la liberté des fêtes du Palace ne seront jamais égalées.

 

 

LES OEUVRES D’ARNAUD BAUMANN

Le célèbre portraitiste Arnaud Baumann, y fait ses premières armes. Pendant cinq ans, il déambule au milieu des explosions de vie et de plaisir pour nous proposer une vision unique : une photographie documentaire et plasticienne dont les poses longues font virevolter les lasers colorés et nous transportent au cœur de la fête. Ses images, authentiques et décomplexées, font jaillir en nous l’envie de renouer avec la légèreté de l’époque, de pouvoir être libre.

Rares sont les photographies du Palace en couleur. Arnaud Baumann les rend d’autant plus vivantes et attirantes par son regard original. Tel un peintre, il utilise son appareil photo comme un pinceau et restitue sur ses images, l’ambiance colorée au laser, des nuits intenses de la célèbre boîte de nuit parisienne.

Prises sur pellicule Kodachrome il y a près d’un demi-siècle, ces images tirées sur papier argentique archival métallique sont dors et déjà devenues des Vintages. Entre photographies plasticiennes et documents d’archive, elles sont encore accessibles mais inévitablement destinées à prendre de la valeur.

Les photographies d’Arnaud Baumann constitue un authentique témoignage de l’histoire des arts, de la danse et de la pop-culture au travers de la parenthèse exaltante offerte par Le Palace.

Joie débordante

LE PALACE

Avril 1978, le Palace ouvre ses portes. A l’image du célèbre Studio 54 de New York, cette incontournable boîte de nuit parisienne, marque son époque bien au-delà de ses murs et reste, encore aujourd’hui, le symbole de la jouissance, de la liberté et de l’insouciance.

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Monsieur Pipi au naturel

« Il ne reproduit pas la réalité ; il ne capture pas le réel ; il la pense et il le voit. »

Pacôme Thiellement, essayiste

LE PALACE

1978–1983 – Tirages argentiques sur papier métallique, limités à 20 exemplaires tous formats confondus

Ils en parlent...

Les années PALACE

PAR CHRISTIAN CAUJOLLE

…C’était l’époque où Claude Nougaro chantait « Sur l’écran noir de mes nuits blanches Moi je me fais du cinéma Sans pognon et sans caméra ». Rue du Faubourg Montmartre on l’écoutait alors moins que Grace Jones que l’on avait vue arriver depuis les airs pour se poser sur la scène du Palace, vêtue et redessinée par Jean-Paul Goude.

Moment fondateur, fabuleux, comme d’autres, tant d’autres. C’était entre 1978 et 1983, aux plus « belles heures » de cet ancien théâtre devenu, par la touche magique de Fabrice Emaer qui nous avait amenés – avec Thierry Le Luron, Alice Sapritch ou Yves Mourousi et beaucoup d’autres – de son Sept de la rue Saint Anne vers cet immense espace, une période d’insouciance, de beauté née du mélange, des genres comme des ambiances.

En fait, personne ne s’y faisait vraiment du cinéma, si ce n’est lors de nuits réinventant la tradition des bals masqués ou déguisés, mais chacun, avec des doses d’ego plus ou moins flamboyantes était lui-même. Certainement parce que Jenny Bel’Air et Sylvie Grumbach, à la fois en raison de l’humeur du moment et avec un sens inné – parfois fortement injuste – du dosage pouvaient refuser l’entrée à une personnalité en vue qui rageait de voir trois petits beurs se glisser souplement vers l’intérieur. Il y avait là nombre d’anonymes et beaucoup de célébrités, celles de la mode, Kenzo aussi bien qu’Yves Saint-Laurent, Karl Lagerfeld, Claude Montana ou Jean-Charles de Castelbajac, qui croisaient Roland Barthes bien souvent présent, Amanda Lear et nombre d’artistes.

Au sous-sol, au Privilège décoré par Gérard Garouste sur recommandation d’Andrée Putman, on dînait et on croisait pratiquement tous les soirs les petites stars -mineures- du Palace : Christian Louboutin, Eva Ionesco et Vincent Darré. Pour l’avoir fait découvrir à Robert Mapplethorpe – pourtant habitué du Studio 54 à New York – et pour avoir vu comment la séduction opérait sur un bon connaisseur des fêtes qui nous y ramena plus tard avec Lisa Lyon, je me dis encore aujourd’hui qu’il y avait une inexplicable magie dans ce lieu dont « La vie en rose » réinterprétée par Grace Jones était devenu l’hymne.

Mannequins et jet set, graphistes, jeunes écrivains et journalistes – à commencer par Alain Pacadis qui en avait fait « son » lieu et lui réservait une place à part dans sa chronique dans Libération – ont raconté tout cela, et bien mieux que je ne saurais le faire. Ils ont également fait la liste de toutes et tous ceux qui « comptaient » dans le Paris d’alors et qui se donnaient rendez-vous là. Des photographes, nombreux, ont constitué une mémoire de ces années Palace comme il faut bien les nommer. Ces années qui furent d’abord des nuits et qui pouvaient nous mener directement, parfois, de cet immense navire nocturne jusqu’au bureau pour la conférence de rédaction du matin ont été amplement photographiées. Mais elles l’ont surtout été – et parfois très bien – en noir et blanc. Et il est vrai que ce n’est pas sans une certaine nostalgie que nous revoyons aujourd’hui certaines de ces images, certains de ces visages alors familiers, maintenant perdus de vue pour beaucoup, disparus pour trop d’entre elles et eux…

Extrait de la préface pour le livre FÊTE AU PALACE Éditions CDP 2022

Regard sur le PALACE depuis 1983

PAR ALAIN PACADIs

Lorsqu’en 1978, Fabrice Emaer eut l’idée d’ouvrir la plus grande boite d’Europe, rue du Faubourg Montmartre, nous ne savions pas encore que nos vies allaient ainsi prendre un nouveau tournant.

Les premières années du Palace virent,dans une débauche de musique, de fun et de costumes somptueux une série de fêtes baroques qui resteront comme les diamants illuminant la couronne des princes de la nuit.

De la fête vénitienne de Karl Lagerfeld au mariage de Paloma Picasso, le Palace devint le lieu de rencontre privilégié de la jet-society, mais on pouvait aussi y croiser des jeunes issus des banlieue, attirés par tant de clinquants et de paillettes. I.e Palace était un écrin prestigieux décoré par Gérard Garouste, le plus grand peintre post-moderne, où les modes se succédaient à une cadence infernale : Punk et After-Punk, New Romantism, Cold Wave, Nouveau Thermidorien, Novö, Post-Moderm, After Junk, etc Les grands couturiers venaient, accompagnés de mannequins portant les plus belles robes de la collection, les Rock’n Roll Stars déambulaient entre deux concerts, les vedettes se regardaient vivre, épiées par des photographes avides de scoop.

 

Pendant des années, sous les lasers multicolores, les bals costumés se succédèrent : une marquise moustachue dansait avec un gitan défoncé au poppers, les culturistes côtoyaient les travelos, les BCBG en smoking se mêlaient aux punks; le Palace était un extraordinaire melting-pot où la nuit, tout, absolument tout, pouvait arriver. Le Palace est arrivé à un moment charnière : après les errances babas ou gauchistes, en pleine explosion punk, à une période où une certaine jeunesse redécouvrait le plaisir : le Fun. On y buvait des cocktails raffinés jusqu’au petit matin, en dansant sur des rythmes infernaux. Chaque soirée, nous trouvions une nouvelle danse ou une nouvelle mode. Dans ce temple de l’esthétisme, les maquillages des divas coulaient sur les torses velus des gays nouvellement libérés. Un jour par semaine, c’étaient les blacks qui envahissaient la piste de danse de ce Haarlem moderne, un autre, c’étaient les homosexuels, mais toujours la mayonnaise prenait. Après la mort de Fabrice Emaer, le Palace ne s’est pas arrêté, une nouvelle direction continue d’y faire régner la fête, mais je garderais toujours une nostalgie pour cette période où nous commencions à apprendre à faire la fête.

 

A cette époque, Arnaud Baumann hantait les nuits du Palace, armé d’un appareil photo.

 

Il prenait des clichés où se mêlaient poésie et esthétisme, il ne s’arrêtait pas sur les stars, comme les autres, mais prenait le night-club comme un lieu habité par de nouveaux modes de vie, de nouvelles moeurs. Il fit une série de photos avec passion, mais une fois terminé, il n’eut pas envie de montrer son travail. Maintenant, ces clichés ont pris un coup de vieux, en se bonifiant comme du bon vin, il est temps de les ressortir des cartons et de les exposer. Oui, nous avons vécu une époque merveilleuse.

Hinders

Hinders - Fine Art by Idan Wizen

Sommes-nous vraiment libres ou est-ce une illusion ?

En une vingtaine d'œuvres, Idan Wizen parle du libre arbitre, de la décision individuelle et de la capacité qu'a chacun à briser ses chaînes.

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Sommes-nous vraiment libres ou est-ce une illusion ?

Dans la société d’aujourd’hui, on se retrouve souvent enchaîné par différents problèmes comme les réseaux sociaux, la surconsommation, le travail, les relations malsaines. L’émancipation et l’épanouissement sont donc des éléments clés nécessaires à la poursuite du bonheur. Pour y parvenir, cependant, nous devons faire face à de nombreux obstacles, défis et entraves. L’objectif de la nouvelle collection Hinders en cours est de montrer à quel point l’humanité est aveuglée par les problèmes quotidiens sans se rendre compte de ces chaînes.


Avec ces photographies, l’artiste veut non seulement analyser notre société, mais aussi donner une solution. L’intention est d’aborder cette question en prenant le parti de la libération de soi en résolvant ses peurs intérieures par un travail de réflexion et d’introspection. Dans ses œuvres, Idan Wizen tente de décrire, de manière subtile et onirique, une ode au libre arbitre, à la décision individuelle, et à la capacité de chacun à briser ses chaînes.

La liberté individuelle dans la société d'aujourd'hui

Interview avec Idan Wizen

Détails d'impression

Edition

Les tirages Hinders sont réalisés en édition de 15 toutes tailles comprises. Pour chaque taille, nous avons une quantité limitée d’impressions.

  • Le plus petit format, 40 x 60 cm (15,75 x 23,62 po), est une édition de 6
  • Le format moyen, 60 x 90 cm (23,62 x 35,4 po), est une édition de 5
  • Le grand format, 80 x 120 cm (31,5 x 47,3 po), est une édition de 3
  • La taille extra-large, 100 x 150 cm (39,3 x 59 po), est unique dans sa taille.

Papier

Idan Wizen choisit le papier d’art Hahnemühle Bamboo pour créer un rendu étonnant pour cette collection

290 GSM · 90% bamboo fibres · 10% cotton · natural white

Hahnemühle Bamboo est le premier papier jet d’encre FineArt au monde composé à 90 % de fibres de bambou, pour un aspect naturel et une production de papier respectueuse de l’environnement. Le papier de bambou blanc naturel aux tons chauds ne contient pas d’azurants optiques et se distingue par sa structure feutrée douce et légèrement texturée et son toucher sensuel. Le bambou est sans acide ni lignine et répond aux exigences les plus précises en termes de résistance au vieillissement. La combinaison unique de fibres de bambou durables, d’une texture de surface douce et d’une qualité d’impression impressionnante confère à l’œuvre une expression et une âme exceptionnelles.

Encadrement

Différents cadrages peuvent être définis en ligne pour chaque impression.

Cadre en aluminium et passe-partout – Le choix le plus traditionnel
Contrecollé sur Dibond – Simple, épuré et élégant
Monté dans une caisse américaine – Le plus populaire dans les galeries d’art

Nous pouvons également fabriquer des cadres personnalisés à partir de cadres modernes et anciens

Contactez-nous si vous souhaitez en savoir plus.

Hinders : une collection récompensée

La série Hinders a été récompensée par la mention Honorable en 2021 par
INTERNATIONAL PHOTOGRAPHY AWARDS

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La série Hinders a été récompensée par la mention Honorable en 2021 par
PX3 Prix de la photographie de Paris

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La série Hinders a été récompensée par la mention Honorable en 2021 par
Tokyo International Foto Awards

Tokyo International Foto Awards

L’oeuvre “Emballons-nous” de la série Hinders a été récompensée comme finalist en 2021 par
PhotoShootAwards in Duet Category

category finalist

La série Hinders a été récompensée par la mention Honorable en 2021 par
Budapest International Foto Awards

L’oeuvre “Inside The Web” a été récompensée par la mention Honorable en 2022 par
Chromatic Photography Awards

Expositions

Passées

Du 21 au 30 Mars 2022 à La Galerie Etienne de Causans – Paris 6, France

Du 4 au 27 février 2022 à la galerie d’art La Chouette – Strasbourg, France

Les 23 et 24 octobre 2021 au Carrousel du Louvre – Paris, France

Futures

Propriétaire de galerie ? Galeriste ? Intéressé à faire une exposition sur Hinders ?

À propos d'Idan Wizen

Idan Wizen est un artiste et photographe franco-israélien, fondateur du projet “Un Anonyme Nu Dans Le Salon”. Ses photographies ont été exposées à Paris, New York, Miami, Osaka

En 2013, il remporte le prix de la meilleure photo de nu masculin aux International PhotoShootAwards. Par la suite, les photographies du projet ont reçu plus de 60 prix.


Idan est né le 26 octobre 1984 à Tel-Aviv. En 2002, il intègre l’Université Paris II Panthéon-Assas pour entamer des études d’économie et de gestion. Mais très vite, l’artiste réalise que ses domaines de prédilection sont l’art, la photographie et la publicité.

Il rejoint ensuite Sup de Pub, dont il sort diplômé d’un Master en direction artistique en 2007. En 2008, il obtient également son Master à « University of the arts of London ».

De retour à Paris, après une brève expérience de responsable marketing dans la cosmétique, Idan Wizen fonde une agence de communication, Studio Idan, travaillant sur le print, le web et la photographie.


En parallèle de cette activité, Idan se met à photographier, et c’est ainsi que le 18 avril 2009, est fondé le projet “Un Anonyme Nu Dans Le Salon“. Sa gestion de la lumière, le rendu unique des photos, la capacité de rendre n’importe qui belle, et la confiance des modèles qu’il parvient à gagner très rapidement, font que de plus en plus de personnes viennent poser pour le projet, qui compte plus de 2400 participants jusqu’à nos jours.

En plus du projet “Un Anonyme Nu Dans Le Salon” qu’il continue de développer, Idan Wizen se consacre à la photographie publicitaire et de mode et à d’autres projets artistiques, comme Hinders, Into The Box, The World We Left Them, etc.

Quelques images d'Idan

Un mot de l'artiste

Je crée des images fortes et saisissantes dans un seul but : je veux que mes images provoquent la réflexion et la discussion. Je veux que le spectateur se remette en question, questionne ses certitudes, apprenne à voir les choses autrement. Réfléchir à deux niveaux : individuel et sociétal. Au niveau individuel, je veux que mon travail emmène le spectateur dans un voyage pour réfléchir aux contraintes que son esprit s’impose, à l’acceptation de son corps, ou pour aider à trouver la beauté sous toutes ses formes, tailles et défauts. Au niveau sociétal, mes réflexions se tournent vers les choix que nous aurons à faire demain : notre morale, notre environnement, notre responsabilité envers les générations futures, notre rapport à la science, à la transformation de l’homo sapiens en une nouvelle espèce…

Ces images proviennent d’une large inspiration, principalement des écrits, comme ceux de Bernard Werber ou Yuval Noah Harari, mais aussi de grands photographes comme David Lachapelle ou Jill Greenberg. Sans oublier, bien sûr, ma culture pop, allant de Marvel à Tolkien en passant par la musique Rock et Metal des années 70 et 80.


Conjuguer des idées fortes avec l’esthétique pertinente d’une image me semble plus facile que d’écrire une pièce politique ou philosophique. L’art nous permet d’envoyer un message plus subtil, un message qui sera interprété différemment selon le spectateur. En utilisant dans mon art, la subtilité et la multi-interprétation du message, je souhaite mettre en perspective les idées des spectateurs et leur vision des choses et ainsi, comprendre la mienne. Je veux caresser l’inconscient et devenir ainsi la graine qui germera au fil du temps permettant l’évolution des idées.

La plupart des artistes ont des opinions très radicales sur leur sujet. J’ai tendance à croire que la plupart de nos défis et problèmes quotidiens sont compliqués et impliquent une solution complexe et subtile. J’aimerais penser aux faces de la pièce. N’est-ce pas drôle pour un artiste 2D ? Pour l’instant, c’est dans la photographie que j’ai trouvé le moyen le plus confortable de m’exprimer. Mais je commence à penser à la sculpture et à la vidéo pour exprimer plus facilement le permanent, la rage et l’espoir qui cohabitent en moi.


“Ma rage vient de la contemplation d’un monde qui semble tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre !”


Ma rage vient de la contemplation d’un monde qui semble tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ! Je me sens toujours repoussé et en colère contre beaucoup de choses. Je ressens de la colère envers l’état du monde. Je me sens abattu par la stupidité, la violence et l’hypocrisie des gens. Je suis abasourdi par la peur du progrès et de la science. Et je crois aussi sincèrement que notre monde est meilleur maintenant qu’il ne l’a jamais été. Je suis émerveillé par certains beaux esprits, par la créativité et l’intelligence de l’humanité. C’est donc dans l’humanité que je place mon espoir et mes attentes pour demain !

Hinders - Fine Art by Idan Wizen

Un Anonyme Nu Dans Le Salon

Un Anonyme Nu Dans Le Salon

Mettre le monde à nu pour le regarder autrement

Un projet artistique unique qui représente l'humanité telle qu'elle est, dans son état le plus naturel, sa nudité et sa diversité.

Quelques mots sur ce projet artistique

" En plus d'une décennie, Idan Wizen a reçu plus de 3000 personnes qui se sont déshabillées pour ce projet artistique"

“Un Anonyme Nu Dans Le Salon” est un projet artistique unique qui vise à constituer la plus grande série photographique jamais réalisée représentant l’humanité telle qu’elle est, dans son état le plus naturel, sa nudité et sa diversité.

Développé par le photographe Idan Wizen, ce concept d’art photographique vise à réunir des milliers de modèles, volontaires de tous âges et de toutes catégories sociales pour constituer une immense galerie de portraits d’hommes et de femmes d’aujourd’hui qui ont accepté de se montrer tels qu’ils sont, nu.

Ces photographies, dans leur multitude et l’originalité de chacune d’entre elles, leur dynamisme et leur naturel, témoignent de la beauté humaine universelle, bien au-delà des critères socio-culturels et esthétiques restrictifs de notre époque.

Celui qui pose dans son plus simple appareil participe par sa propre personnalité, ses différences et ses particularités à l’universalité de l’humanité.

Idan Wizen a choisi d’exacerber la véritable authenticité de chacun de ses modèles, brisant leurs possibles masques, exposant à travers chacun d’eux, la beauté simple et nue de la nature humaine.

Il défie également les critères habituels de la photographie de nu avec ses clichés chocs, à fort parti pris artistique, où la provocation spontanée d’un modèle peut interagir avec l’expression joyeuse et naïve d’un autre ou la modeste révélation d’un troisième.

Par l’uniformisation des critères de beauté de notre société ainsi que ses modes d’expression, “Un Anonyme Nu Dans Le Salon” oppose la multitude, la variété, la force de caractère, le mouvement, le surprenant et le naturel à l’état brut de l’humanité.

Chaque photo est unique tout comme son modèle et jamais retouchée. Cela nous interpelle inévitablement et crée en nous un curieux sentiment de proximité, d’appartenance. Parce que ces modèles, c’est nous tous.

Ému ou bouleversé par la fraîcheur d’un sourire, la rondeur d’une courbe, un regard enjoué, un cri de défi ou la fragilité d’une silhouette, nous aimerions garder avec nous une de ces photos, l’image d’un être parmi les multitude du genre humain, un nu dans le salon !

F051 - Collection Perseverance by Idan Wizen

“Un Anonyme Nu Dans Le Salon” est un projet artistique unique qui vise à constituer la plus grande série photographique jamais réalisée représentant l’humanité telle qu’elle est, dans son état le plus naturel, sa nudité et sa diversité.

Développé par le photographe Idan Wizen, ce concept d’art photographique vise à réunir des milliers de modèles, volontaires de tous âges et de toutes catégories sociales pour constituer une immense galerie de portraits d’hommes et de femmes d’aujourd’hui qui ont accepté de se montrer tels qu’ils sont, nu.

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F053 - Collection Perseverance by Idan Wizen

CE QU'IL FAUT RETENIR DE CE PROJET D'ART

Plus de 3000 personnes

ont participé à ce projet en réalisant plus de 3000 œuvres. Vous ne trouverez jamais deux fois la même personne.

Zéro casting

Tout le monde peut participer car chaque être humain est unique et peut être une œuvre d’art.

Séries différentes

Différentes collections ont lieu, mais le sens est le même représentant l’humanité telle qu’elle est, dans son état le plus naturel, sa nudité et sa diversité.

Unicité

De chaque personne, nous ne gardons qu’une seule photographie qui elle-même sera généralement unique sur chaque taille dans une édition de 4 photographies. La nudité révélée est rare.

Oeuvres originales

Chaque tirage est signé et numéroté par l’artiste et fondateur du projet Idan Wizen.

Collectionner et soutenir

En rassemblant différentes œuvres d’art pour créer une mosaïque pour montrer l’unicité et la diversité de l’humanité, vous n’achetez pas seulement de l’art, mais vous soutenez une vision de l’humanité, une déclaration.

ENVIE DE FAIRE PARTIE EGALEMENT DU PROJET ?

Celui qui pose dans son plus simple appareil participe par sa propre personnalité, ses différences et ses particularités à l'universalité de l'humanité.

Tout le monde peut être une œuvre d'art

Le projet appelé “Un Anonyme Nu dans le Salon” change complètement la vision du corps nu dans la société. Les modèles sont des gens ordinaires et il n’y a pas de casting. Surdimensionné ou la peau sur les os, nain ou géant, de 18 à 99 ans, tout le monde est le bienvenu. Pour la plupart d’entre eux, le but est d’apprendre à s’aimer et à corriger la vision perturbée et inexacte d’eux-mêmes.

L’idée principale du projet est de rendre hommage à l’unicité et à la diversité de la race humaine avec ses photographies brutes et inédites. Alors que les industries de la mode et de la publicité commémorent et glorifient les corps parfaits apolliniens et aphroditiens, l’artiste s’écarte de ces diktats et a le courage de représenter quelque chose de différent : un corps vivant normal sans aucun embellissement ni retouche beauté. En montrant ses modèles sans apparat, et sans érotisme, l’artiste combat d’une pierre le puritanisme grandissant et l’omniprésence de la pornographie dans notre société, extrayant par la même occasion le modèle de toute origine socio-culturelle.

Les différentes collections d'Un Anonyme Nu Dans Le Salon

Le concept reste le même, mais les œuvres changent !

The Boomer Collection

Singularity

Sanitized

Liberty

Purity

Artificial Nature

Backstage

Pandemonium

White Light District

Lost Room

Névrose

Obstination

Arles

Persévérance

Genèse

Chaque photo est unique tout comme son modèle et jamais retouchée. Cela nous interpelle inévitablement et crée en nous un curieux sentiment de proximité, d'appartenance. Parce que ces modèles, c'est nous tous.

ENVIE DE FAIRE PARTIE EGALEMENT DU PROJET ?